Historique
Les premières phases du Plan Loire Grandeur Nature ont permis d’unir les partenaires ligériens afin de rendre des conditions de vies favorables aux espèces de poissons migrateurs. L’objectif était de restaurer ces populations et notamment de protéger le saumon de l’Allier et de réintroduire cette espèce patrimoniale sur des axes sur lesquels elle avait disparu (Gartempe, Arroux) par l’intermédiaire d’actions d’envergure nécessitant une véritable solidarité et cohérence dans les actions en faveur de ces espèces sur l’ensemble du bassin.
Contexte
Cette action répond au PO FEDER, axe 3 mesure 33 « démarche d’excellence pour la restauration des poissons migrateurs », mesures de suivi, d’évaluation et de mutualisation, « étude des facteurs de vulnérabilité des espèces de grands migrateurs » et suivi et évaluation des actions mises en œuvre.
Ce projet comprend une grands partie des mesures du Plan de gestion des poissons migrateurs figurant dans le volet « recueil des données biologiques » , qui a fait l’objet d’un avis favorable du Comité de bassin et a été approuvé par le COGEPOMI.
Le Grenelle de l’environnement a réaffirmé la nécessité du maintien et de la restauration de la biodiversité.
Les engagements français vis-à-vis de l’Europe et notamment la directive cadre sur l’eau induisent une obligation du maintien, voire de reconquête des populations et de leurs habitats naturels pour les aloses, le grand saumon (saumon atlantique) et les lamproies. Le plan Loire est l’outil de mise en oeuvre des actions à l’échelle du bassin de la Loire du plan de gestion des poissons migrateurs adopté par le Comité de Gestion des Poissons Migrateurs (COGEPOMI) du bassin de la Loire, des cours d’eaux vendéens et de la Sèvre Niortaise instance décisionnelle en matière de gestion de ces espèces,
La démarche engagée pour la mise en œuvre du Plan Loire Grandeur Nature doit permettre de préserver le bien commun que sont les espèces patrimoniales en danger dont les poissons migrateurs sont une composante forte. En effet, il semble indispensable de poursuivre les actions en faveur des ces espèces notamment pour concrétiser les éléments positifs obtenus pour quelques espèces mais également pour empêcher l’extinction d’autres. Les efforts de connaissance de la biologie et de la dynamique des populations de poissons migrateurs qui impliquent le recueil de données biologiques sur ces espèces doivent être poursuivis afin de pouvoir évaluer l’efficacité des mesures de gestion et de restauration mises en oeuvre et de les réorienter si nécessaire. (PLAGEPOMI, SDAGE, Plan Loire).
Le projet répond également aux orientations de la question importante 9 « rouvrir les rivières aux poissons migrateurs » du projet de SDAGE qui prescrit le suivi régulier de l’état des stocks des grands migrateurs.



